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Les Périgourdins de la mer, de l’océan et du Bassin. Ces gens de la terre qui aiment toujours et encore le bleu.

Périgourdins de la mer

Par secteurs maritimes, quelques nids périgourdins

(Dans l’ordre alphabétique des secteurs et communes, puis des noms de personnes) )


 

Bassin d’Arcachon

Les Périgourdins de A comme Andernos à L comme Lesparre


 

Andernos

Scant Renata. Ayant passé son enfance à Chancelade et ayant fait ses études à Périgueux, cette comédienne professionnelle, patronne du théâtre Action de Grenoble avait pris ses habitudes à la fête estivale d’Andernos. (Doc Renata Scant, voir Wikipedia)

Arcachon 

Audi Antoine. Ancien maire de Périgueux. Se balade en méhari sur le bassin. Il a précédé dans ces fonctions et en ces lieux, par un autre ancien maire de Périgueux , Xavier Darcos, de l’académie française, s’il vous plait, mais qui a quitté la région après une défaite électorale.

Barrier Eyssartier, Yolande. Propriétaire à Arcachon, mais aussi sur la cotye d’Azur, elle fut l’épouse du marchand de pneus Barrier de Trélissac, et tint une boutique de mode cours Montaigne à Périgueux. Elle fut durant de nombreuses années présidente des commerçants de l’hyper-centre de cette ville

Couasnon Hervé. Originaire des côtes normandes et en vagabondage interrégional, il se fixa u temps à Périgueux car c’est là que la pédale de son vlo avait cassé. Il s’y rendit célèbre sous le nom de « poète escaladeur », car il grimpait sur les ùmonuments les plus vertigineux pour y lancer dans la rue des tracts qui étient des poèmes. Asa retraite d’aventurier , il revint dans sa région atlantique de Fourmies et Avranches (photo, voir Martin Henri)

Correa José. Peintre et illustrateur de renom en Dordogne, il est dit-il le premier desa famille à l’avoir pas été marin. Mmais son ADN fait de lui un promeneur et observateur assidu de la cote et de la mer. D’où entre autres ses recueils aquarelles intitulés « Impressions Bassin » et « Mouiller l’encre, La Rochelle. Iile de Ré ». D’oùaussi le fait que les gens qui le croisent régulièrement dans ces lieux pensent qu’il hab ite sur la côte. Alors qu’ il réside bien au bord de l’eau, ùmmais celle de la rivière Isle à Coulounieix-Chamiers.

Géraud Christophe. Devenu chauffeur de taxi sur le bassin, c’est lui qui fut le fondateur du bar de Périgueux le Gordon’s p¨tub, qui fu le premier pub à l’anglaise de Périgueux (source, une histoire de Périgueux à travers ses bars, éditions du perce oreille, 2023)

Gounou, Jean-Louis et Tom. Jean-Louis fils de forains auto-skooters cébrissimes sur la place de Périgueux pour avopir reçudes générations de jeunes dans leurs auto tamponnantes, il devint promoteur à Périgueux, et président du club de rugby la CAP. Retraité, il s’est installé à Arcachon, où il avait djà des habitudes.

Martin Henri. Paysan et marin bourlingueur natif de Coursac, qui dans sa jeuness à Alger navigua en Méditerrannée où, copain de Mermoz, il connut maintes aventures incroyables, avant d’être crieur de journaux à Pigalle, puis de revenir comme paysant à Coursac. Retraité à Périgueux, il redistribua des journaux. Pendant sa retraite, il fit des escapades sur le bassin pour remettre les pieds pour le plaisir sur des bateaux.

Henri Martin le paysan bourlingueur et Hervé Couasnon le célèbre « poète escaladeur » de Périgueux à Arcachon dans les années 1990.

Passerieux Jean-Pierre. Fils d’agriculteur, instituteur, puis maire Maire de Saint-Laurent-sur Manoire, lu au sun syn dicat… des eaux, puis et maire délégué au sein du regroupement de communes Boulazac-Isle-Manoire, il décida un jour, comme d’autres notables locaux, de s’offrir un bateau pour aller faire des ronds dans l’eau sur le bassin.


 

Arès

Thomas Fréderic. Arrière petit-fils d’Edouard et Marie Nibaud, de Brantôme, et petit-fils de Fernande et René Février, aux aussi inhumés à Brantôme. Il travailla en région parisienne mais fut fidèle à la dordogne où il est toujours régulièrement revenu en famille. À la retraite, Il s’est installé avec son épouse dans le bourg d’Arès.

Frédéric Thomas, premier à gauche en 1967. Il a su garder son âme d’enfant, puisqu’à Arès où il s’est installé, il collectionne les modèles réduits.

 

 

 

La Teste.

Antonin Robert. Originaire de Siorac, ancien de l’école André Boissière de Périgueux, ex-DTR rugby, il a choisi le bassin pour sa retraite.

 

Charenton Jean. Ses grands parents, chez qui il résidait régulièrement, habitaient la rue Kléber à Périgueux. Etudiant en lettres à Bordeaux, passant ses vacances en travailllant dans les colonies de vacances de la FOL, passionné de trains électriques, postier, devenu bordelais, il s’installa ensuite sur la côte.

Jean Charenton, juché sur ses potes en 1973.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Granet Paul. Né à Périgueux, ayant fait ses études à Bordeaux, et devenu dantiste dans sa ville natale, il a acquis une résidence secondaire à la Teste. À la retraite, il poursuit sa passion de guitariste de jazz, et de facteur amateur de guitares. Et;le vitrail se de sa porte d’entrée à Périgueux représente… un bateau.

 

Paul Granet et son banjo

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Picaud Pierre. Ancien du lycée Claveille de Périgueux Claveille, il a fait une partie de sa carrière à Périgueux puis hors de la région avant de se fixer ici pour la retraite. . La Teste, tel 05 57 15 75 33

 

 

Le Cap Ferret

Bernard Christian . Famille d’électriciens et de musiciens de Périgueux. Ses frères lui rendent souvent visite. Patou, devenu musicien professionnel, a beaucoup joué avec ses groupes sur la côte, d’Arcachon à Soulac. (Voir chapitre en avant la musique)

 

Christian Bernard chef d’orchestre en 1972

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Lège-Claouey

Lège-Cap-Ferret

 

C’est le nom de la commune qui regroupe désormais les deux entités citées plus haut. Pour en avoir des images intéressantes, il faut aller sir le site de la cinémathèque d’Aquitaine. La cinémathèque de la mer collecte et numérise les films et photos des habitants pour conserver et partager cette identité. Lien : page facebook :

https://www.facebook.com/profile.php?id=61560811250264

 

Jeanson Francis (1922-2009). Un habitant du Bassin et pas des moindres. Il habitait 34 rue Toulouse Lautrec. Philosophe, ancien secrétaire de Sartre, chef d’un réseau de porteur de valises du FLN, animateur culturel et créateur d’une maison de la culture. es frères Labussière, de Périgueux, surtout Claude, l’ont cotoyé et ont travaillé avec lui, ce qui lmui valut de venir y faire une conférence sur le thème d’un s de ses bouquins « l’action culturelle dans la Cité » et d’y rencontrer avec bonheur l’adjointe d’alors à la culture, Paulmette Labattut, qui, elle, avait une maison sur l’île de Ré. (voir Charente Maritime)

 

Bouscarrut Patrice et Duponchel Laura. Anciens journalistes à la Dordogne libre, dans les années 2000.ils chpisirent ensuite de changer de vie et sont allées vivre sur cette commune, où ils proposent notamment une va cabane d’hôtes. ( Lien : page facebook Laura Duponchel.)

 

 

Lesparre

Linfort Jean-Michel. Fils d’agriculteurs de Notre-Dame-de-Sanilhac, il est entre autres fonctions devenu un jour sous-préfet de Lesparre . Il y avait notamment réussi l’exppoit de faire dialoguer écolos et chasseurs autour d’un apéro. Né en 1945, surveillant du lycée Claveille de Périgueus lorsqu’il était étudiant, ce haut fonctionnaire est devenu à la retraite plus que jamais peibnte et écrivain amateur. Il a rédigé une histoire de la peinture en Périgord, une histoire du cyclisme et du Tour de France et un livre sur les OVNI, après avoir constaté lui-même, dit-il un phénomène inexpliqué dans le ciel.

Jean-Michel Linfort.  (Photo michel Labusière pour Mai 68 en Périgord, Éditions du Perce-Oreille, 2018


 

 

 

 

 

 

Océan Atlantique

 

 

Charente Maritime. (17)

 

La Rochelle

 

Correa José. Voir chapitres Arcachon, Ré et thème peinture

 

 

Oléron

Les iles ont aussi séduit les Périgourdins. Ré plus huppée, Oléron plus populaire. A Oléron, Fort Boyard a été connu avant les émissions télé par les petits colons de Dordogne qui venaient ici en vacances par exemple dans les années 1950 avec les patronages, puis les organisations laïques. Des gens comme Claude Labussière, de Brantôme, l’ont découverte sous la houlette du curé de Biras, et y sont revenus ensuite,, adultes, en balade.

 

Une bande de copains de Saint-Pierre de Chignac, qui d faisaient du bateau sur la Dordogne à Trémolat, ont acheté des bouts de terrain sur cette île pour naviquer plus vaste. Parmi eux, certains sont décédés, mais ils y ont parfois des descendants. Parmi les noms de cette équipe, on relève un Malard et Robert Subrégie, Mmes Lafaysse et Martin, de Saint-Laurent-sur Manoire, un garagiste de cette même commune devenu spécialiste motos place du Marché au Bois à Périgueux, Marc Bonnot, de Moto 24. Mais aussi :

Correa José. Voir chapitres Arcachon, la Rochelle et thème peinture

 

Labatut Paulette ancienne maire adjointe et conseillère générale de Périgueux.

 

 

 

 

 

 

 

Oléron.

- Lavigne Anne, fille d’un ancien directeur de la Dordogne Libre. Magasin de vêtements et objets sur l’île.

- Labussière, Claude, ancien de Claveille, animateur, et retraité à Brantôme y vécut enfant les colonies de vavances

- Pluvieux Régine. Cadre de la préfecture et du conseil Général de la Dordogne, elle avait acquis avec son mari une résidence .

 

Royan

Jeansou, Laurent, de Saint-Laurent-Sur-Manoire, ancien du ciomptoir agricole périgourdin.

 

Talmont

Classé parmi lesplus beaux villages de France, le lieu y fut notamment apprécié de Françoise Pallier, peintre et fresquisste de Marsac-sur-l’Isle qui y réalisa des marines.

 

Vaux-sur-Mer

-Brochard Jean-Jacques. À 3 kilomètres de Royan, les parents de Jean-Jacques Brochard, de Périgueux, qu’on a connu entre autres serveur sur les boulevards avaient une résidence qui a permis à leur fiston de dcopuvrir et d’aimer la ùmer vers laquelle il revient de temps en temps.

 

 

Gironde (33)

 

Montalivet

 

Au XX ème siècle, la plage et le camping naturiste on fait fantasmer bien des Périgourdins qui s’y sont souvent rendus « par curiosité » et sans trop parfois d’en vanter. Un des habitués assumés était le ci-devant Alain de Swarte, de Trélissac, notable et président d’une respectable fédération de protection de la nature qui y avait ses habitudes estivales. On sait de source salariée de la revue dont il était directeur de publication, qu’il y invita à plusieurs reprises, mais sans succès, quelque salariée au prétexte de corriger des articles. Ce travail se fit par courrier. La ficelle était sans doute un peu grosse...

 

Soulac sur Mer

 

 

Une saga des périgourdins cheminots, et autres

Le 28 août 1993 paraissait dans la Dordogne libre sous la plume de Michel Labussière un reportage intitulé « Périgueux sur Mer ». A voir et lire ci-dessous:

 

Un week-end de 1993, un journaliste de la DL en congé part à la recherche de ses compatriotes de Dordogne à Soulac. Il y rencontrera sur leur lieu de villégiature, entre autres de la famille Bodin du quartier Saint-Georges, d’Indiana qui vient de Saint-Léon-sur Vézère et tient une galerie de peinture, des Favard père et fils dont un est chef de plage, du sous-préfet natif de Notre-Dame-de-Sanilhac, des Archiés animateurs des fêtes de Saint-Georges, des employés municipaux Périgourdins Francis Amblard et Jacques Mathet, de l’expert François Meunier, de Caramigeas et Demarteau, CRS et pompier, de Jeannot Durieu, metteur en page de la Dordogne Libre, du Chamiérois Alain Bellavicqua, de Jeannine Moussours (Les copains disent que le père Moussours avait même quitté la SNCF de Périgueux pour ouvrir son bistrot de Soulac) , de Roger Gorse, secrétaire du Parti communiste de la Dordogne qui va à la pêche avec la patron entreprneur Galbès. Il voit l’expo des Sarladais Roland Blanc et Hélène Gardeau (bijoux), Dominique Perney, de Creysse (bois précieux), Brigitte Rey et Sylvie Camus, de la Bachellerie (sculptures), Sylvie Riou, de Sarlat (styliste), Jean-Claude Faure, de Verteilllac (céramiques)

Il prend des nouvelles des jeunes du lycée Bertran-de-Born comme Karine Rougier, de l’assureur Jean Moreau, va voir la maison de l’entrepreneur Distinguin, sa fait raconter la vie soulacoise des Bord, directeurs d’école de Clos-Chassaing et des Mondoux, Monteau, cuisinier du centre de La Lande, Testut, ou la famille Defargeas (père boucher sous la halle de Périgueux et fils bar-tabac à Neuvic), les deux générations de Porteyron, le garagiste trélissacois De Guglielmi, les cheminots Verdille ou Lanxade, l’ébéniste Bouriane, dont le fils devint patron du port du Verdon, un casseur de Chantérac de passage,

Quelques Visages

de Périgourdins de Soulac à la fin du XXème  siècle

La famille Bodin, du quartier Saint-Georges de Périgueux à la plage.

 

Indiana, qui vient de Saint-Léon-sur-Vézère expose des Périgourdins en sa galerie de peinture.

 

Les Favard, un 24 dans le 33. Farniente pour papa…

 

 

 

 

 

 

et boulot pour son fils Patrick, chef de plage à Soulac avant même d’intégrer les CRS de Dordogne.

 

Jean-Michel Linfort, sous-préfet de Lesparre passe inspecter la scurité des plages. Il est né à... Notre-Dame-de-Sanilhac.

 

 

 

 

Jean-Noêl Archiés, tourneur de manèges des fêtes de Dordogne, notamment de Saint-Georges et loueur de vélos de bord de mer.

 

 

 

 

 

 

François Meunier, ancien de la SAFER Dordogne et expert immobilier, un bureau en Dordogne, un autre ici.

 

Jeannot Durieu, dit Dudule, ancien metteur en page de la Dordogne Llbre, avec son épouse son épouse, devant leur maison de Soulac : même l’environnement est Périgourdin, les plantes viennent du ^éppiuniériste Perache, du quartier des Barris.

Patrick Caramigeas et Olivier Demarteau, un CRS et un pompier périgourdins pour veiller à la sécurité des baigneurs.

 

Francis Amblard, employé municipal périgourdin, son épouse Mmarie-Christine et Nicolas au camping dans un mobil home de la ville de Périgueux.

 

Alain Bellavicqua, de Chamiers : l’hiver à la caserne des CRS de Périgueux, l’été sur la plage de l’Amélie.

 

 

 

 

Avant de tenir une salle de jeux pour les jeunes à Soulac, Jeanine Moussours était avec son mari la patronne du bar-restau Le Bon Coin dans le quartier de la gare de Périgueux.

 

 

 

 

L’immeuble Le Signal, l’érosion cotière et les Périgourdins. Le journaliste et photographe de la Dordogne Libre Jean-Baptiste Marty, fait partie de ces Périgourdins qui ont vu avec émotion raser l’immeuble du Signal à Soulac, menacé par l’érosion de la côte. C’est là, dans un appartement acheté par son père médecin à Périgueux qu’il avait passé une partie des vacances de son enfance. Il en a gardé souvenirs, photos et même un film.

 

Retraites diverses. Bruno Micucci, venu du nord de la France et qui tint le bar Chez Bruno au Gour de l’Arche puis le bar-restaurant Les Amis place André Maurois à Périgueux alla vers une retraite vie gagnée à Soulac-Le Verdon.

 

 

Pyrénées atlantiques

 

Ciboure (Biaie de St Jean de Luz). Dominique Nouhaud-Goursolle, ancienne directrice des bus Gonthier-Nouhaud et de Péribus en Dordogne a fait la traversée atlantique pour s’installer aux Etats Unis au début de sa retraite, puis revenir au pays à Ciboure, au bord de ce même océan. Elle poste parfois des photos de cette contrée sur sa page facebook.

 

 

 

Guéthary. Cette petite perle basque vaut la visite. Entre autres, a famille Castagnier, de Périgueux, s’y est filmée et l’assoc!iation l’Eveil à l’Image de Périgueux s’est fait un plaisir de numériser ces souvenirs pour qu’ils soient mieux partagés.

 

Hendaye. Quintard, Chataing. Voir chapitre colonies de vacances.

 

 

 

Vendée

 

Martine Rivet et les Mathieu. Martine Rivet, dont les origines étaient à Bpoulogne et qui est née à Bordeaux, autre port de mer, bibliothécaire militante, passa maints week-ends en Dordogne a aimé aussi la côte de Vendée, en rendant visite à ses amis les Mathieu, éducateurs en lycée Agricole de Fontenay-le-Comte et à leur fille Emeline. (Un des membres de la famille mathieu fut maire de Saint-Geyrac en Dordogne). En 1978, la côte fut aussi fréquentée aussi avec eux par Michel Labussière, journaliste, qui travailla un temps dans le lycée agricole local de Fontenay, entre deux contrats dans la presse.

 

Normandie

Couasnon Hervé. Voir Arcachon.

Bretagne

 

Yves Guéna, le grand Breton du Périgord

 

Lui, c’est un maritime qui a épousé le pays de l’intérieur. Yves Guéna (1922-2016) , fut une grande figure de la Dordogne, député-maire de Périgueux, compagnon de la Libération et ministre du général de Gaulle. Il est né à Saint-Pierre- Quibignon, devenu banlieue de Brest, son père fut marin durant la Grande Guerre, d’une mère issue d’une lignée ee mazrins bretons ou embarqués dans la Royale, et le grand-père d’Yves qui était aussi son parrain a fait toute sa carrière dans la marine. Et c’est encore une g histoire de mer, quand,, à moins de dix-huit ans, en 1940, il entend parler de l’appel du général de Gaulle à poursuive le combat contre les nazis malgré l’armistice signé par le maréchal Pétain. Pour le rejoindre en Angleterre , il s’embarque sur un remorqueur allant à Ouessant puis sur un chalutier belge direction Plymouth. C’est ainsi qu’il fera partie des premiers combattants de la France Libre. Haut fonctionnaire après la guerre, il est envoyé en Dordogne comme candidat à la députation, car son épouse Oriane de la Bourdonnaye a des origiines périgordines, son père demeurant au château de Chantérac. Yves Guéna est élu, sa carrière politique de conquérant breton du Périgord commence. (Références, Yves Guéna face et profils, Jacques Lagrange, éditions Pilote 24, 1994)

 

Yves Guéna, avec auprès de lui son adjoint successeur à Périgueux Jean-Paul Daudou

Chez les Bretons côtiers du Périgord, On peut également citer Ségolène Mahias, qui fut journaliste à la Dordogne Libre et qui est sur Ploermel, et Gildas Leroux, ancien prof du lycée Clveille et président quasi-fondateur de Radion Périgueux 103, aujourd’hui Radio Libre en Périgord, retraité à Lorient.

 

Méditerranée

Pyrénées Orientales

 

 

Port-Vendres. La vigne d’Alain Lacoste. Dominant magnifiquement la mer au-dessus de Collioure et de la colline de Port Bou, l’agriculteur et auteur de cha,sons du marché de Périgueux Alain Lacoste de Saint-Laurent-sur-Manoire vient régulièrement avec son fourgon dans son cabanon, pour y sarcler une vigne de 3 hectares qu’il y a achetée. Séduit par le paysage et boosté par l’ambiance, il a même créé une boisson à partir de ses raisons, nommé « P.V. », comme Port-Vendres. C’est souvent de cette même cité de Port-Vendres que partait le père Martin (voir plus bas lettre M) pour ses incroyables aventures en Méditerranée.

Dans le même secteur, à Banyuls vinrent les Parat, de Coulounieix, comme leur compatriote Laurent Sure, où la coopérative Terres du Sud dont il est un membre éminent a une adresse. Et à Collioure, ville voisine aussi, où la journaliste de Sud-Ouest Dordogne, Chantal Gibert avait ses habitudes, on peut débusquer un logement géré par la MSA Périgord.

 

 

Marseille.

Incontournable. Entre autres, la famille Castagnier, de Périgueux, s’y est filmée et l’association l’Eveil à l’Image de Périgueux s’est fait un plaisir de numériser ces souvenirs pour qu’ils soient mieux partagés.

 

Martin Henri

De Coursac aux aventures salées

Henri Martin (1908-1998), petit fils du cordonnier du village de Coursac, il découvrit la mer enfant, pêcheur amateur en bateau avec ses parents enseignants nommés en Corse puis à Alger. A la mort de son père, abandonnant ses études supérieures, il se fait embaucher sur le port d’Alger à partir duquel il vivra des aventures rocambolesques autour de la Méditerrannée, entre Italie et Afrique, de la Mer Rouge où il est les dernier ou presque à voir Albert Londres vivant, à Dellys où son copain Mermoz lui fait survoler les cotes, prenant la barre et transportant des armes pour Abd el Krim ou de la ferraille pour les usines Fiat de Mussolini.Sa… mère mettra fin à ses aventures de mer, à l’issue desquelles il reviendra à Coursac en paysan pauvre, solitaire mais libre.

A la fin de sa vie, Henri Martin est grâce à des amis retourné voir l’eau salée, ici à Arcachon, lui rappelant ses aventures méditerranéennes

 

Ultramarins

 

De l’autre côté des océans 

 

On l’a déjà souligné ailleurs, l’attirance des terriens et gens de l’intérieur que sont les Périgordins, pour l’apel de la mer est un fait récurrent. Quelques exemples :

 

États-Unis.
 

 

À la Nouvelle Orléans : Cet état dont la capitale eut pour maire Joseph de Roffignac le châtelain de Castel-Fadèze à Coulounieix-Chamiers près de Périgueux, et qui lui doit le pavage des rues et l’éclairage public. est chert au cœur de certains. Ainsi Daniel Guichard, ex de l’école Saint-Jo podologue, globe-trotter et danseur a aimé s’échapper de Madagascar (voir chapitre Océan Indien), à la Nouvelle Orléans. A noter aussi le docteur Stéphane Colin, amateur des musiques de ce territoire et qui a créé un festival des musiques de la Nouvelle Orléans en Dordogne. Grâce à qui des musiciens traversent l’Atlantique vers chez nous chaque été.

Daniel Guichard (à gauche) danse jazz, ce qui le mènera, après la Méditerranée et l’Océan Indien, à traverser l’Atlantique pour un séjour à la Nouvelle-Orléans. (Photo M.L.)

 

Dominique Nouhaud-Goursolle, ancienne directrice des bus Gonthier-Nouhaud et de Péribus en Dordogne a fait la traversée atlantique pour s’installer aux Etats-Unis au début de sa retraite, puis revenir au pays à Ciboure, au bord de ce même océan.

Dominique Nouhaud.

 

 

 

Afrique

Guy Oriot, artiste peintre amateur de Saint-Pierre-de-Chignac depuis la retraite fut technicien et travailla notamment dans les années 1970, au Gabon et ailleurs, dont il a ramené quelques films.

 

Océan Indien

Daniel Guichard, homonyme du chanteur et podologie à Périgueux a toujours aimé les périples maritimes qui l’ont mené en Afrique, et il a fait de longs séjours à Madagascar où il s’est marié. Il en a rapporté un enfant et un recueil de poèmes sous les pseudonyme de Amara. Il n’a pas non plus dédaigné traverser l’Atlantique pour aller écouter du jazz et danser à la Nouvelle Orléans (voir chapitre Amérique).

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